- L'anormal. Les monstres. (le corps monstrueux).
Plusieurs articles précédents de ce blog sont consacrés au corps et à ses expressions.
Le plus souvent il a été question du corps sous l'angle des proportions, des variations, des canons et de l' harmonie.
Cependant en parcourant l'art moderne et contemporain il existe de nombreux exemples de défiguration, de difformités de la figure humaine.
Depuis Picasso et Bacon le visage humain a subi des éclatements et des distorsions.
Le réalisme espagnol, dès le 17 ème siècle, met en scène des corps rabougris, des têtes souveraines qui sont des nains. Ce sont les nains de Velasquez, Goya ou Murillo qui seront repris par Picasso: le bobo, l'idiot, le bouffon. C'est le désordre des formes, l'animalité qui fait surface.
De nos jours on connaît les déformations et les monstres de Damien Hirst, de Dinos et Jack Chapman. Sont apparus sur le devant de la scène les êtres composites de Thomas Grunfeld comme les monstres de l'art bio-technologique.
Le Body building peut aussi nous questionner sur ce problème.
L'auteur de ce blog, R.Dumoux, peintre présenté par le site viapictura.com est le créateur d'une multitude de dessins figuratifs. Une série importante est consacrée à la difformité, à l'anormalité dans ses catalogues de janvier et février 2002.
Ces dessins sur le corps prennent leur source dans la figure de Silène et des Bacchanales: on y voit des cortèges de gros personnages avec des animaux grotesques. Ou bien Silène aux plis de chair adipeux, est assis sur le globe du monde, accompagné de son âne. Ou encore le roi Pallas, effondré de lourdeur dans son palais plein de vertus est porté par de maigres sujets.
Puis on découvre dans cette série des figures composites et hybrides, des hommes poilus, des familles poilues ou un homme-animal à 4 pattes .
"Famille d'hommes poilus" - dessin 21 x 29 cm - 2002 - R. Dumoux
Enfin ce sont les métamorphoses monstrueuses et les difformités avec les siamois ou les enfants à 2 têtes .
Cette série se termine par des pages de dissections et d'anthropophagie.
Dès le 1er siècle, Horace décrit la façon dont un peintre va créer un hybride, en assemblant le visage d'une femme, un cou de cheval et en appliquant des plumes sur divers membres qui se terminent en poisson noir.
Plusieurs articles seront consacrés à ce problème de l'anormal et du difforme.
Dans le prochain article il sera question de la prise de conscience de la difformité et de sa représentation au public. Puis on verra comment cette présentation prendra des aspects scientifiques parallèlement à une sensibilité nouvelle et une compassion au corps difforme.
Enfin dans un autre article on assistera à la disparition de cette présentation de l'anormal pour une prise en compte du handicap. Cependant que les monstres vont persister jusqu'à nous, mais sous une forme créative et optique.
Ce thème de l'anormalité est vaste mais passionnant car il fait partie intégrante des problèmes de notre société actuelle.
R.Dumoux
www.viapictura.com
Plusieurs articles précédents de ce blog sont consacrés au corps et à ses expressions.
Le plus souvent il a été question du corps sous l'angle des proportions, des variations, des canons et de l' harmonie.
Cependant en parcourant l'art moderne et contemporain il existe de nombreux exemples de défiguration, de difformités de la figure humaine.
Depuis Picasso et Bacon le visage humain a subi des éclatements et des distorsions.
Le réalisme espagnol, dès le 17 ème siècle, met en scène des corps rabougris, des têtes souveraines qui sont des nains. Ce sont les nains de Velasquez, Goya ou Murillo qui seront repris par Picasso: le bobo, l'idiot, le bouffon. C'est le désordre des formes, l'animalité qui fait surface.
De nos jours on connaît les déformations et les monstres de Damien Hirst, de Dinos et Jack Chapman. Sont apparus sur le devant de la scène les êtres composites de Thomas Grunfeld comme les monstres de l'art bio-technologique.
Le Body building peut aussi nous questionner sur ce problème.
L'auteur de ce blog, R.Dumoux, peintre présenté par le site viapictura.com est le créateur d'une multitude de dessins figuratifs. Une série importante est consacrée à la difformité, à l'anormalité dans ses catalogues de janvier et février 2002.
Ces dessins sur le corps prennent leur source dans la figure de Silène et des Bacchanales: on y voit des cortèges de gros personnages avec des animaux grotesques. Ou bien Silène aux plis de chair adipeux, est assis sur le globe du monde, accompagné de son âne. Ou encore le roi Pallas, effondré de lourdeur dans son palais plein de vertus est porté par de maigres sujets.
Puis on découvre dans cette série des figures composites et hybrides, des hommes poilus, des familles poilues ou un homme-animal à 4 pattes .
"Famille d'hommes poilus" - dessin 21 x 29 cm - 2002 - R. DumouxEnfin ce sont les métamorphoses monstrueuses et les difformités avec les siamois ou les enfants à 2 têtes .
Cette série se termine par des pages de dissections et d'anthropophagie.
Dès le 1er siècle, Horace décrit la façon dont un peintre va créer un hybride, en assemblant le visage d'une femme, un cou de cheval et en appliquant des plumes sur divers membres qui se terminent en poisson noir.
Plusieurs articles seront consacrés à ce problème de l'anormal et du difforme.
Dans le prochain article il sera question de la prise de conscience de la difformité et de sa représentation au public. Puis on verra comment cette présentation prendra des aspects scientifiques parallèlement à une sensibilité nouvelle et une compassion au corps difforme.
Enfin dans un autre article on assistera à la disparition de cette présentation de l'anormal pour une prise en compte du handicap. Cependant que les monstres vont persister jusqu'à nous, mais sous une forme créative et optique.
Ce thème de l'anormalité est vaste mais passionnant car il fait partie intégrante des problèmes de notre société actuelle.
R.Dumoux
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par dumoux
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Répertoire iconographique
La misère des temps.
Très souvent le goût des références et des citations que tout créateur peut utiliser est dénigré, rejeté fortement et celui qui pratique la citation est suspect, de toute façon, méprisé.
Dans nos provinces et capitales intellectuelles, le graph et le message s.m.s. font figure de modèles culturels jeunes et à l'avenir créatif.. !!
C'est une grande misère, la misère des temps!
De nombreux critiques, enseignants ou intellectuels de haut niveau croient que l'on peut se débarrasser d'un livre, en disant qu'il comporte beaucoup trop de citations.
Cependant il est facile de citer de nombreux artistes, écrivains ou peintres qui ont utilisé la citation, la référence comme base de leur production et de leur création.
Guy Debord dans Panégyrique s'exprime de façon très forte et convaincante:
"Les citations sont utiles dans les périodes d'ignorance ou de croyance obscurantiste."
Cette réflexion est une véritable maxime .
En qualité d'auteur de dessins, gravures, toiles et tableaux, l'ensemble de mon travail repose sur une investigation graphique, un inventaire généralisé qui est souvent une lecture personnalisée des oeuvres artistiques ou des écrits historiques de l'antique à maintenant. (Evidemment cette recherche est immense et il serait vain de penser l'appréhender complètement.)
Tous les syncrétismes entre les civilisations peuvent être abordés et délivrent des messages qui stimulent l'inspiration créatrice et qui cependant n'excluent pas un regard sur la réalité ou l'actualité, qui, de ce fait, se trouve enrichie et sublimée.
Nous vivons dans une époque kaleidoscopique où tout se confond et se mélange dans un effondrement de tour de Babel, avec des milliers de morts, dans une période où les langues se confondent, où tout s'obscurcit malgré les résultats spectaculaires de la science , du cosmique à la nanotechnologie .
Les citations et regards sur les oeuvres du passé nous enchantent et ne peuvent que nous fasciner à moins que de se condamner volontairement à un aveuglement stérile.
Ces références ne peuvent que nous éclairer, nous guider et mettre en valeur les immenses progrès de la Science actuelle.
R.Dumoux
www.viapictura.com
Très souvent le goût des références et des citations que tout créateur peut utiliser est dénigré, rejeté fortement et celui qui pratique la citation est suspect, de toute façon, méprisé.
Dans nos provinces et capitales intellectuelles, le graph et le message s.m.s. font figure de modèles culturels jeunes et à l'avenir créatif.. !!
C'est une grande misère, la misère des temps!
De nombreux critiques, enseignants ou intellectuels de haut niveau croient que l'on peut se débarrasser d'un livre, en disant qu'il comporte beaucoup trop de citations.
Cependant il est facile de citer de nombreux artistes, écrivains ou peintres qui ont utilisé la citation, la référence comme base de leur production et de leur création.
Guy Debord dans Panégyrique s'exprime de façon très forte et convaincante:
"Les citations sont utiles dans les périodes d'ignorance ou de croyance obscurantiste."
Cette réflexion est une véritable maxime .
En qualité d'auteur de dessins, gravures, toiles et tableaux, l'ensemble de mon travail repose sur une investigation graphique, un inventaire généralisé qui est souvent une lecture personnalisée des oeuvres artistiques ou des écrits historiques de l'antique à maintenant. (Evidemment cette recherche est immense et il serait vain de penser l'appréhender complètement.)
Tous les syncrétismes entre les civilisations peuvent être abordés et délivrent des messages qui stimulent l'inspiration créatrice et qui cependant n'excluent pas un regard sur la réalité ou l'actualité, qui, de ce fait, se trouve enrichie et sublimée.
Nous vivons dans une époque kaleidoscopique où tout se confond et se mélange dans un effondrement de tour de Babel, avec des milliers de morts, dans une période où les langues se confondent, où tout s'obscurcit malgré les résultats spectaculaires de la science , du cosmique à la nanotechnologie .
Les citations et regards sur les oeuvres du passé nous enchantent et ne peuvent que nous fasciner à moins que de se condamner volontairement à un aveuglement stérile.
Ces références ne peuvent que nous éclairer, nous guider et mettre en valeur les immenses progrès de la Science actuelle.
R.Dumoux
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par dumoux
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Articles divers
Exposition prochaine.
Les 19, 20, 21 Janvier 2007 une présentation de mon travail est prévue au salon
"Vive la France " à Londres.
A taste of France in the Heart of London,
vivelafrance.co.uk

Les oeuvres présentées seront surtout des panneaux a tempéra .
- Une suite de panneaux mythologiques.
- Une série sur "le fils prodigue".
- Une autre série évoquant "les vices et les vertus"
- Enfin plusieurs panneaux sur "les saisons"
Les dimensions de ces oeuvres sont de 65 x 45 cm environ.
L'accrochage se fera selon des registres superposés, à la manière d'un damier sur toute la surface de la cimaise.
D'autre part, le travail graphique sera mis en évidence de 2 façons:
- par la suite complète des gravures du "pictorama". (il est possible de voir ces gravures sur le diaporama du site www.viapictura.com) et par des gravures aquarellées.
- enfin, par une importante collection de dessins réalisés aux 3 crayons, au crayon de couleur et à la plume.
En dernier lieu, deux toiles a tempéra (sur le thème des saisons) seront accrochées, de façon à signaler la réalisation picturale des grandes toiles.
Cette présentation est caractérisée par l'importance d'un travail graphique inspiré et d'autre part par la mise en évidence du métier de la peinture.
R.Dumoux
www.viapictura.com
Les 19, 20, 21 Janvier 2007 une présentation de mon travail est prévue au salon
"Vive la France " à Londres.
A taste of France in the Heart of London,
vivelafrance.co.uk

Les oeuvres présentées seront surtout des panneaux a tempéra .
- Une suite de panneaux mythologiques.
- Une série sur "le fils prodigue".
- Une autre série évoquant "les vices et les vertus"
- Enfin plusieurs panneaux sur "les saisons"
Les dimensions de ces oeuvres sont de 65 x 45 cm environ.
L'accrochage se fera selon des registres superposés, à la manière d'un damier sur toute la surface de la cimaise.
D'autre part, le travail graphique sera mis en évidence de 2 façons:
- par la suite complète des gravures du "pictorama". (il est possible de voir ces gravures sur le diaporama du site www.viapictura.com) et par des gravures aquarellées.
- enfin, par une importante collection de dessins réalisés aux 3 crayons, au crayon de couleur et à la plume.
En dernier lieu, deux toiles a tempéra (sur le thème des saisons) seront accrochées, de façon à signaler la réalisation picturale des grandes toiles.
Cette présentation est caractérisée par l'importance d'un travail graphique inspiré et d'autre part par la mise en évidence du métier de la peinture.
R.Dumoux
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Expositions
Tableaux en cours ( 1er trimestre 2007)
Il s'agit maintenant d'une suite de tableaux a tempéra à l'oeuf qui ont été préparés et dessinés précédemment.
Plusieurs séries sont en chantier.
- 5 grands panneaux (85 x 70cm)
Les âges de la vie.
- 4 panneaux moyens (40 x 70cm)
Scènes historiques.
- 10 panneaux (24 x 32cm)
Couples de divinités.
Ces tableaux ont été, nous l'avons vu, encollés, marouflés (avec des préparations élaborées), dessinés précisément.
Ils ont reçu un jus léger, très dilué au blanc d'oeuf, très liquide et transparent, de façon à fixer le dessin et à créer une" imprimatura" d'ensemble , sorte d'ébauche en camaïeu.
Maintenant, l'exécution proprement dite est en cours, de façon à faire émerger de cette sorte de brume les idées, les silhouettes, expressions et éléments divers qui s'y cachent.
Seront successivement travaillés la couleur, les aplats et dégradés des fonds ainsi que leurs éléments constitutifs. (de la pointe du petit pinceau, naîtront des cailloux, brins d'herbes, fines branches réelles ou imaginaires ou insectes minuscules)
Puis un 1er passage de couleur sera effectué sur les costumes, les arabesques et plis des drapés. Ainsi se trouvent mises en place les masses colorées: ces dernières seront ensuite nuancées par des couches transparentes de couleurs diverses. Les couches successives analogues aux glacis sont la caractéristique majeure de ce travail: par exemple sur tel rouge se passera un bleuté alors que sur le même, ailleurs, il s'agira d'un or.
Les expériences de la sorte sont innombrables, telles les voiles colorés du ciel au couchant.
Les glacis seront aussi présents dans les masses sombres, dans les ombres.
Et puis au final, des accents de lumière seront posés ici ou là, comme des rayons de lumière céleste.
Il faut parler aussi ensuite de l'exécution proprement dite des visages, portraits, mains. Il s'agit des mêmes principes d'ombre, de lumière, de glacis transparents et d'accents lumineux, à la pointe du pinceau. Mais avec en plus les expressions ou caractéristiques particulières des visages.
Tout ce processus pictural est simple mais savant, dans la mesure où il demande une expérience de longue haleine, une sorte de sagesse que l'on retrouve dans les miniatures persanes ou dans la peinture chinoise comme dans panneaux du quatrocento. Le débutant peut avancer plus aisément s'il est conseillé pas à pas dans la logique interne du procédé.
En terme de précepte:
"Commence par beaucoup dessiner et puis apprends les encollages de base et puis les 1 ers jus colorés. Et enfin le travail de la couleur viendra avec la succession des couches transparentes , les glacis, les ombres et la lumière de l'inspiration. et n'oublie pas de regarder souvent les maîtres anciens"
R.Dumoux
www.viapictura.com
Il s'agit maintenant d'une suite de tableaux a tempéra à l'oeuf qui ont été préparés et dessinés précédemment.
Plusieurs séries sont en chantier.
- 5 grands panneaux (85 x 70cm)
Les âges de la vie.
- 4 panneaux moyens (40 x 70cm)
Scènes historiques.
- 10 panneaux (24 x 32cm)
Couples de divinités.
Ces tableaux ont été, nous l'avons vu, encollés, marouflés (avec des préparations élaborées), dessinés précisément.
Ils ont reçu un jus léger, très dilué au blanc d'oeuf, très liquide et transparent, de façon à fixer le dessin et à créer une" imprimatura" d'ensemble , sorte d'ébauche en camaïeu.
Maintenant, l'exécution proprement dite est en cours, de façon à faire émerger de cette sorte de brume les idées, les silhouettes, expressions et éléments divers qui s'y cachent.
Seront successivement travaillés la couleur, les aplats et dégradés des fonds ainsi que leurs éléments constitutifs. (de la pointe du petit pinceau, naîtront des cailloux, brins d'herbes, fines branches réelles ou imaginaires ou insectes minuscules)
Puis un 1er passage de couleur sera effectué sur les costumes, les arabesques et plis des drapés. Ainsi se trouvent mises en place les masses colorées: ces dernières seront ensuite nuancées par des couches transparentes de couleurs diverses. Les couches successives analogues aux glacis sont la caractéristique majeure de ce travail: par exemple sur tel rouge se passera un bleuté alors que sur le même, ailleurs, il s'agira d'un or.
Les expériences de la sorte sont innombrables, telles les voiles colorés du ciel au couchant.
Les glacis seront aussi présents dans les masses sombres, dans les ombres.
Et puis au final, des accents de lumière seront posés ici ou là, comme des rayons de lumière céleste.
Il faut parler aussi ensuite de l'exécution proprement dite des visages, portraits, mains. Il s'agit des mêmes principes d'ombre, de lumière, de glacis transparents et d'accents lumineux, à la pointe du pinceau. Mais avec en plus les expressions ou caractéristiques particulières des visages.
Tout ce processus pictural est simple mais savant, dans la mesure où il demande une expérience de longue haleine, une sorte de sagesse que l'on retrouve dans les miniatures persanes ou dans la peinture chinoise comme dans panneaux du quatrocento. Le débutant peut avancer plus aisément s'il est conseillé pas à pas dans la logique interne du procédé.
En terme de précepte:
"Commence par beaucoup dessiner et puis apprends les encollages de base et puis les 1 ers jus colorés. Et enfin le travail de la couleur viendra avec la succession des couches transparentes , les glacis, les ombres et la lumière de l'inspiration. et n'oublie pas de regarder souvent les maîtres anciens"
R.Dumoux
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par dumoux
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Travail en cours
Note sur le travail actuel (fin 2006)
Sur le site www.viapictura.com figure un diaporama relatif à l'ensemble monumental peint. Il s'agit des gravures effectuées à partir (ou en préparation) des grandes toiles de 5 m du Pictorama.
Ces mois derniers, outre diverses pointes sèches et burins, 2 nouvelles gravures de grandes toiles ont été créées et viendront s'ajouter au diaporama.
Il s'agit de gravures en pointe sèche souvent rehaussées de burin.
- La 1ère est relative à une toile réalisée en mai juin 2006: il s'agit de "Espace 4".
On a installé sur la Lune plusieurs astronautes; ils semblent devoir séjourner là pour une longue période .
On remarque pour cela une habitation lunaire qui témoigne d'une installation effective et durable. Les astronautes font des recherches sur la nature du sol et en extraient des éléments disparates, minéraux étoilés, fossiles ou fragments témoins d'une existence passée?
On remarque aussi divers engins lunaires, voiture, télescope, antennes ou appareils de mesure etc
Le ciel d'un bleu profond met en évidence la présence du cosmos, des engins spatiaux et aussi, en filigrane, des représentations de divinités antiques.
L'un des astronautes, à l'arrière plan est absorbé dans ses pensées et rêve à la terre verdoyante et champêtre qu'il a quitté.
L'accent est mis cependant dans cette gravure sur l'aspect construit de l'image, sur la mécanique robotisée des astronautes et sur le "cubisme" spatial des constructions lunaires. On peut imaginer les compositions futuristes ou suprématistes de Malevitch ou Tatline.. ou Rodtchenko etc
- La 2ème gravure se rapporte à l'évocation du continent asiatique, en référence à "Asie", toile de 5 m x 3 réalisée en juin 2006.
Il s'agit d'un paysage d'Angkor évoquant l'art Khmer. Un monument bouddhique, un bayon, présente de face un visage de bouddha alors que 2 profils se distinguent de part et d'autre.
Ce monument religieux est assailli par une végétation étouffante aux racines tortueuses qui enserrent la construction et descellent les pierres.
Ces arbres et racines énormes sont le refuge d'animaux, oiseaux ou serpents et insectes.
A l'arrière plan, le paysages asiatique est suggéré à l'aide de temples hindous devant lesquels défilent des éléphants sacrés caparaçonnés.
Cette gravure de 35x 25 cm est une pointe sèche. Ce procédé de gravure permet de créer un velouté, une ambiance mystérieuse; de même, le grainage de la roulette rend l'impression de pierre ruiniforme.
Telles se présentent 2 nouvelles gravures pourront figurer dans la diaporama visible sur le site www.viapictura.com

Les compositions choisies se rapportent toutes aux toiles de 2 m40 x 1m 50 réalisées pendant l'été. Qu'il s'agisse de toiles symboliques ou bien mythologiques telles que le cheval de Troie.
R.Dumoux
Sur le site www.viapictura.com figure un diaporama relatif à l'ensemble monumental peint. Il s'agit des gravures effectuées à partir (ou en préparation) des grandes toiles de 5 m du Pictorama.
Ces mois derniers, outre diverses pointes sèches et burins, 2 nouvelles gravures de grandes toiles ont été créées et viendront s'ajouter au diaporama.
Il s'agit de gravures en pointe sèche souvent rehaussées de burin.
- La 1ère est relative à une toile réalisée en mai juin 2006: il s'agit de "Espace 4".
On a installé sur la Lune plusieurs astronautes; ils semblent devoir séjourner là pour une longue période .
On remarque pour cela une habitation lunaire qui témoigne d'une installation effective et durable. Les astronautes font des recherches sur la nature du sol et en extraient des éléments disparates, minéraux étoilés, fossiles ou fragments témoins d'une existence passée?
On remarque aussi divers engins lunaires, voiture, télescope, antennes ou appareils de mesure etc
Le ciel d'un bleu profond met en évidence la présence du cosmos, des engins spatiaux et aussi, en filigrane, des représentations de divinités antiques.
L'un des astronautes, à l'arrière plan est absorbé dans ses pensées et rêve à la terre verdoyante et champêtre qu'il a quitté.
L'accent est mis cependant dans cette gravure sur l'aspect construit de l'image, sur la mécanique robotisée des astronautes et sur le "cubisme" spatial des constructions lunaires. On peut imaginer les compositions futuristes ou suprématistes de Malevitch ou Tatline.. ou Rodtchenko etc
- La 2ème gravure se rapporte à l'évocation du continent asiatique, en référence à "Asie", toile de 5 m x 3 réalisée en juin 2006.
Il s'agit d'un paysage d'Angkor évoquant l'art Khmer. Un monument bouddhique, un bayon, présente de face un visage de bouddha alors que 2 profils se distinguent de part et d'autre.
Ce monument religieux est assailli par une végétation étouffante aux racines tortueuses qui enserrent la construction et descellent les pierres.
Ces arbres et racines énormes sont le refuge d'animaux, oiseaux ou serpents et insectes.
A l'arrière plan, le paysages asiatique est suggéré à l'aide de temples hindous devant lesquels défilent des éléphants sacrés caparaçonnés.
Cette gravure de 35x 25 cm est une pointe sèche. Ce procédé de gravure permet de créer un velouté, une ambiance mystérieuse; de même, le grainage de la roulette rend l'impression de pierre ruiniforme.
Telles se présentent 2 nouvelles gravures pourront figurer dans la diaporama visible sur le site www.viapictura.com

Pour voir le diaporama, cliquez sur l'image
Dans la même période une vingtaine d'autres gravures en pointe sèche sur cuivre ou sur zinc ont été réalisées et 10 ou 15 épreuves de chacune ont été
tirées.Les compositions choisies se rapportent toutes aux toiles de 2 m40 x 1m 50 réalisées pendant l'été. Qu'il s'agisse de toiles symboliques ou bien mythologiques telles que le cheval de Troie.
R.Dumoux
par dumoux
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Travail en cours
La Lune (art. 2)
"Espace4" (détail) - tempera sur toile - 5 mètres x 3 mètres - R. Dumoux
A partir des années 50 on se préoccupa d'aborder ou d'approcher de notre satellite pour mieux l'observer. (au lieu de l'étudier uniquement à partir du télescope et des vues photographiques comme auparavant.)
On pensa mettre en orbite des télescopes mais finalement on choisit d'envoyer des instruments d'optiques sur la lune.
- Les 1ères expéditions lunaires pour obtenir des informations visuelles étaient très primitives: celles du programme Ranger. Il s'agissait de tirer sur des points précis de la lune, des fusées munies d'une caméra et qui finissait par s'écraser sur le sol lunaire. C'est pendant le dernier quart d'heure avant l'écrasement que la caméra enregistrait et envoyait à terre des images.
- Puis après Ranger, on développa des atterrissages en douceur, entre 1966 et 1968.
Le 1er atterrissage fut Russe avec Luna en 1966.
- Il y eut ensuite le programme Surveyor: le but était d'obtenir des photos en gros plan à l'aide d'une sorte de périscope permettant des panoramiques directement transmis à la terre.
Ainsi on connaît les illustres montages de petites photos qui assemblées constituent de grandes mosaïques. Ainsi 300 mosaïques ont été réalisées à partir des images de Surveyor.
- Autre programme en 1966-1967: les sondes de Luna Orbiter ont fourni des cartes détaillées de 99% de la surface de la lune. Grâce à une grande sophistication technique (intégration du développement de film et d'un scanner pour transmettre à la terre) Luna Orbiter réalisa 1600 photos.
(Luna Orbiter nous a donné entre autres la 1ère photo de la terre vue de la lune)
Au départ la Nasa n'avait pas inclus la photo dans la mission des astronautes. Cependant John Glenn en 1962 dans un vol apporta un appareil et à partir de là, la photo devint un élément important du vol habité. L'appareil était fixé sur la poitrine des astronautes qui devaient prendre des clichés.
Au moment du vol Apollo, il était question d'explorer le relief lunaire, de prendre des photos de roches lunaires et de blocs rocheux datant de milliards d'années.
Ces photos d'Apollo rappellent les photos de l'Ouest Américain: c'est une désolation magnifique avec des paysages grandioses.
Avec Apollo 17, Cernan donne une vision de la Terre depuis la Lune: il parle de la beauté de la terre des océans, des teintes multiples de Bleu et du noir de l'espace alentour. Il est debout sur la lune à contempler la terre.
Toutes ces images photographiques de la lune ont eu des antécédents dessinés, gravés .
On ne peut oublier les gravures extraordinaires représentant le sol lunaire par Claude Mellan vers 1636.
Il faut signaler aussi de 1805, la planisphère lunaire de John Russell ainsi que les 12 phases de la lune de Warren de la Rue.
Enfin, en contrepartie aux aspects scientifiques de l'observation lunaire, il faut maintenant se rapporter aux 6 dessins pour le voyage dans la lune de Méliès, qui restent une source de merveilleux et un exemple de créativité.
R.Dumoux
www.viapictura.com
"Espace4" (détail) - tempera sur toile - 5 mètres x 3 mètres - R. DumouxA partir des années 50 on se préoccupa d'aborder ou d'approcher de notre satellite pour mieux l'observer. (au lieu de l'étudier uniquement à partir du télescope et des vues photographiques comme auparavant.)
On pensa mettre en orbite des télescopes mais finalement on choisit d'envoyer des instruments d'optiques sur la lune.
- Les 1ères expéditions lunaires pour obtenir des informations visuelles étaient très primitives: celles du programme Ranger. Il s'agissait de tirer sur des points précis de la lune, des fusées munies d'une caméra et qui finissait par s'écraser sur le sol lunaire. C'est pendant le dernier quart d'heure avant l'écrasement que la caméra enregistrait et envoyait à terre des images.
- Puis après Ranger, on développa des atterrissages en douceur, entre 1966 et 1968.
Le 1er atterrissage fut Russe avec Luna en 1966.
- Il y eut ensuite le programme Surveyor: le but était d'obtenir des photos en gros plan à l'aide d'une sorte de périscope permettant des panoramiques directement transmis à la terre.
Ainsi on connaît les illustres montages de petites photos qui assemblées constituent de grandes mosaïques. Ainsi 300 mosaïques ont été réalisées à partir des images de Surveyor.
- Autre programme en 1966-1967: les sondes de Luna Orbiter ont fourni des cartes détaillées de 99% de la surface de la lune. Grâce à une grande sophistication technique (intégration du développement de film et d'un scanner pour transmettre à la terre) Luna Orbiter réalisa 1600 photos.
(Luna Orbiter nous a donné entre autres la 1ère photo de la terre vue de la lune)
Au départ la Nasa n'avait pas inclus la photo dans la mission des astronautes. Cependant John Glenn en 1962 dans un vol apporta un appareil et à partir de là, la photo devint un élément important du vol habité. L'appareil était fixé sur la poitrine des astronautes qui devaient prendre des clichés.
Au moment du vol Apollo, il était question d'explorer le relief lunaire, de prendre des photos de roches lunaires et de blocs rocheux datant de milliards d'années.
Ces photos d'Apollo rappellent les photos de l'Ouest Américain: c'est une désolation magnifique avec des paysages grandioses.
Avec Apollo 17, Cernan donne une vision de la Terre depuis la Lune: il parle de la beauté de la terre des océans, des teintes multiples de Bleu et du noir de l'espace alentour. Il est debout sur la lune à contempler la terre.
Toutes ces images photographiques de la lune ont eu des antécédents dessinés, gravés .
On ne peut oublier les gravures extraordinaires représentant le sol lunaire par Claude Mellan vers 1636.
Il faut signaler aussi de 1805, la planisphère lunaire de John Russell ainsi que les 12 phases de la lune de Warren de la Rue.
Enfin, en contrepartie aux aspects scientifiques de l'observation lunaire, il faut maintenant se rapporter aux 6 dessins pour le voyage dans la lune de Méliès, qui restent une source de merveilleux et un exemple de créativité.
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par dumoux
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Art et Espace